dimanche 17 mai 2015

Qui cherche petit silure, finit par trouver gros sandre


Sur l'eau ce matin un peu avant 7 heures, je suis reparti traquer le silure avec mon pontoon.
Les 3 dernières parties de pêche depuis la prise du gros silure n'ont pas été fructueuses. Un seul poisson s'est laissé piquer et m'a cassé la tresse 65lbs dans la foulée.
Aussi, quand mon gros rock-vibe rose fluo se fait intercepter violemment en passant sous les nénuphars, je m'attends à devoir batailler ferme pour mettre à sec un silure. Mais non, c'est lourd et ça vient presque tout seul. C'est un beau sandre. 92cm.

vendredi 1 mai 2015

Une ouverture qui fait chaud aux biscotos

Ce matin, c'est le grand jour : l'ouverture du carnassier.
Bien qu'ayant la flemme, je suis sur le pontoon à 7h.
Il y a beaucoup de monde sur le lac, mais heureusement, personne n'est encore sur mon aire de jeu favorite.
Je ne finasse pas et j'y vais directement.
Après une demi-heure de prospection, je repère un gros remous, lance le leurre quelques mètres plus loin, commence à mouliner, et c'est la touche.
Je suis en plein milieu des nénuphars, il me faudra 15 minutes pour arriver à en extraire le silure, et encore dix bonne minutes avant de pouvoir le saisir par la gueule.
Une bonne suée ! Mais le matos a tenu et le poisson ne s'est pas déclavé. Je suis le "champion des gagnants"*.
Des jeunes pêcheurs en float-tube auront la gentillesse de me prendre en photo avec le silure avant que j'aille sur la berge pour le mesurer.
Résultat: 1,95 m.


* Référence à Petit Chaouche.

mardi 14 avril 2015

Les truites ont joué dans le mixeur

Eric into the wild
Une portion de rivière préservée
Selfie
Jeune et jolie
C'est en compagnie d'Eric que je me retrouve les waders dans le ruisseau.
Nous sommes au-dessus de Saint Jean Pied de Port, sur le parcours qu'il affectionne particulièrement pour son côté sauvage. C'est vrai qu'il vaut mieux avoir le pied sûr, car nous nous sommes retrouvés sur les fesses plus d'une fois, les passages étant raides et glissants.
Le parcours, je le connais, Eric m'y avait donné une leçon de pêche l'an dernier à la même époque (cf. Virée truite au pays basque).
La crue record du 4 juillet 2014 est passée par là, la rivière en porte de nombreux stigmates : une grume d'un mètre de diamètre, bloquée en travers de la gorge à deux mètres au-dessus du niveau actuel de l'eau, des bancs de rochers de plusieurs dizaines de mètres cubes apparus en plein milieu du lit, des arbres à l'écorce pelée sur trois mètres de haut.
Autant de traces d'un déluge d'une rare violence.
Et les truites dans tout ça ?
5 truitelles pour moi (toutes remises à l'eau), Eric rentre capot, ce que je n'arrive pas à m'expliquer car il pêchait mieux que moi en étant beaucoup plus précis dans ses lancers.
Nous avons eu aussi quelques ratés, mais au final, nous avons vu beaucoup moins de poissons que l'an dernier. Les truites aussi ont dû payer un lourd tribut à la crue.

dimanche 25 janvier 2015

On range les jouets

C'est fini. On range les jouets. La pêche du carnassier est fermée.
Aujourd'hui, c'était la dernière journée de pêche aux leurres de cette saison hivernale.
Le mois de janvier aura été tristounet en matière d'activité des brochets.
2 après-midis ont rapporté chacun un brocheton. Puis, samedi après-midi dernier, a suivi une première bredouille. Aujourd'hui, non plus, aucun brochet n'a donné signe de vie. Plus de six heures à pêcher en compagnie d'Olivier, et rien.
Une gelée blanche le matin, un temps clair, pas de vent puis un léger vent du nord.
Nous avons pris le soleil, c'est tout et c'est déjà pas si mal.

dimanche 4 janvier 2015

Premier poisson de 2015


Aucun changement radical dans le comportement des brochets pour ce début d'année. Après un mois de décembre très limité en nombre et en grosseur de prises (3 brochetons pris en 3 sorties), les gros restent planqués.
Heureusement qu'un petit de 50 est venu me souhaiter la bonne année.

dimanche 14 décembre 2014

Petites pêches d'automne

Petite perche d'automne

Pas de gros poissons pris cet automne, mis à part trois beaux muges piqués en recherchant les perches. Ils m'auront offert de jolis combats sur du matériel léger.
Malgré de maigres résultats, il y a eu de beaux moments passés sur l'eau comme peuvent en témoigner ces photos.

jeudi 16 octobre 2014

Le pêcheur fait de la résilience.

Au volant de ma vieille 406, j'écoute la radio. Au hasard de la bande FM, j'entends des journalistes et des spécialistes de différentes questions d'actualité peu joyeuse de part le monde, utiliser le mot "résilience".
Mot que je ne connaissais pas la semaine dernière et eux non plus à priori car je ne l'avais jamais entendu dans leur bouche.
Mais là, plusieurs fois en trois jours, ça doit être tendance !
Arrivé au bureau, ce matin, Wikipédia était là, pour que ce soir, je me couche moins bête.
Pour ceux qui comme moi, rencontrent certaines lacunes en vocabulaire, rendez-vous ici : "Résilience".
Je dois vous avouer qu'une fois que j'ai compris le sens du mot, je me suis rendu compte que la définition fournie par l'encyclopédie libre est un peu brouillonne.
Wikipédia nous explique que le mot "résilience" a plusieurs facettes en fonction du contexte.
pour ne reprendre que l'une d'entre elles, voici un extrait :
en écologie et en biologie, la résilience est la capacité d'un écosystème, d'une espèce ou d'un individu à récupérer un fonctionnement ou un développement normal après avoir subi une perturbation

A aucun moment, le pêcheur au leurre n'est évoqué, c'est dommage.

Les perturbations que le pêcheur aux leurres peut rencontrer sont :
  • la bredouille
  • la grosse bredouille
  • la grosse bredouille à répétition

Le fonctionnement normal du pêcheur au leurre est :
  • lancer son leurre, le ramener
  • lancer son leurre, le ramener et en changer
  • lancer son leurre, le coincer dans une souche
  • lancer un nouveau leurre, le ramener
  • etc ... etc ... etc ...
Je ne parle pas de l'action de lancer un leurre et de prendre un poisson, étant donné que cela est totalement anecdotique dans le fonctionnement normal du pêcheur aux leurres.
Le pêcheur aux leurres, après autant de perturbations que de grosses bredouilles, retourne toujours à la pêche, lance et relance son leurre, tout est normal.
Le pêcheur aux leurres est la résilience incarnée.
Il faut que Wikipédia remplace tout son blabla sur la résilience.
Résilience = Pêcheur aux leurres.
Je m'en vais de ce pas, apporter ma contribution à Wikipédia.
Comme ça tout le monde comprendra plus facilement.