Affichage des articles dont le libellé est stick-bait. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est stick-bait. Afficher tous les articles

dimanche 12 juin 2016

Lucas pêche au fat-ika

Ce matin-là, Gérald et Lucas m'accompagnaient sur les bords des tourbières charentaises à la recherche des black-bass.

La veille, lors d'une petite session en solo, j'avais pris trois beaux poissons (entre 42 et 48cm) ainsi qu'un autre juste maillé. Sans compter les poissons décrochés, du genre celui qui rebondit sur la berge avant de retourner tout seul à l'eau : il y avait de l'activité.

Au moment de partir pêcher tous les trois, nous décidons de reprendre le chemin des étangs où les black-bass s'étaient montré actifs.

Rapidement Lucas fait bouger un premier poisson mais je mets le premier au sec, il faut bien que l'expérience serve à quelque-chose !

Côte à côte avec Gérald, je vois la queue d'un joli bass descendre à la poursuite de son fat-ika qui plonge le long de la berge juste devant lui, sa bannière se décale, il ferre dans le tempo, le poisson est au bout et se déclave en surface. Pas de chance, le bass en voulait, le ferrage était bon, Il aurait dû y être !

Quelques minutes plus tard mon stick-bait, en passant à côté d'un tronc à demi immergé, disparaît dans une grosse succion. Un beau black-bass est au bout.

C'est alors que Lucas ferre le plus joli bass de la matinée. Celui-ci ne se laissera pas sortir sans mal, cherchant refuge sous les branches immergées du saule qu'il avait quittées pour s'emparer du leurre.

Changement de coin, j'entends Gérald à une trentaine de mètres commenter un nouveau loupé.
Je reprends un petit black au fat-ika sur un poste qui avait donné deux poissons la veille.
Autre tourbière, je prospecte une arrivée d'eau au stick-bait qui se fait intercepter dans un gros bouillon.
Mon quatrième poisson est pris, c'est l'heure du retour.

Nous avons passé une bonne petite matinée et même si Gérald a fini bredouille, il était content de la belle prise de Lucas.


Lucas, fier de son black, c'est vrai qu'il est beau !


mardi 31 mai 2016

samedi 7 mai 2016

Ouverture : le grand débarquement

Alors que certains (je les salue) visitent les plages de Normandie afin de faire découvrir à leur progéniture les vestiges du débarquement, je suis à la pêche sur l'étang situé à deux pas de la maison.
1er mai, j'assiste à un autre débarquement. Une invasion qui, heureusement, va se résorber d'elle même. Une vingtaine d’embarcations ont pris position vers 9 heures. Surprenant de se retrouver avec autant de monde sur cet étang. Même si je savais que je n'allais pas être seul, je ne m'attendais pas à une telle cohue.
6h30 - 9h30, première session, première bredouille. Seule une touche digne de ce nom aura pour effet de lacérer le gros shad que je promène dans les nénuphars à destination des silures.
Sinon, rien, à part des vibrations nerveuses dues, sans doute, à de petits sandres qui viennent s'agacer sur le bout de plastique trop gros pour eux.

2 mai, 6h30 - 11h00, deuxième bredouille. Cette fois, c'est un gros sandre qui me fera une belle touche par cette fraîche matinée (2,5°C à 6h30). Le joli sandre, mal piqué sur un leurre qui ne lui était pas destiné, finit par se décrocher à un mètre du pontoon. Et toujours de petites secousses. Un groupe de jeunes en float-tube pêchent aux petits shads et prennent de petits charbonniers. Heureusement qu'ils pratiquent le no-kill, c'est déjà ça.

5 mai, 7h00 - 11h00, jamais deux sans trois! Encore une touche, peut-être un sandre, mais toujours pas de silure. Bredouilles +1.

6 mai, 19h00 - 21h30, je change de crèmerie et je vais faire le coup du soir sur mon étang préféré pour y pêcher le brochet. J'ai bien fait de ne pas y mettre les pieds plus tôt car le jour de l'ouverture il s'y est compté 94 embarcations sur l'eau. Ce soir là, moins d'une dizaine de barques et de float-tubes finissent de pêcher jusqu'à me laisser tout seul en fin de soirée. La solitude sur l'eau : c'est le pied !



Rapidement, je prend un black-bass au stick-bait, en partie déçu car je ne souhaite pas en prendre pendant la période de fraie et d'autre part j'espérais toucher une grosse perche comme il s'en est pris dernièrement (de ouïe dire).

Je cherche ma pêche, j'essaye quelques techniques et prend un petit brochet au dexter jerk.





Le swimpike ne donne rien. J'alterne avec le jerbait et le stickbait. Le temps passe, la nuit tombe, je commence à rapprocher la barque de la voiture.

Je m'arrête à proximité d'une tonne, le stickbait passe entre les poteaux, la surface de l'eau se déchire et engloutit le leurre.
J'extrais rapidement un brochet de 57 cm. Coup de ligne sympa. Soirée sympa et 100% de touches concrétisées au stickbait, c'est rare. Sans compter que ça fait du bien de toucher un peu de poisson.

dimanche 6 juillet 2014

Pour quelques brochets de plus

Les soirs ce suivent, mais ne se ressemblent pas. Hier soir, je retourne à la pêche en comptant me faire une soirée full walking-the-dog au dessus des herbiers.
Les conditions ne sont plus du tout les mêmes que la veille, le vent nord-ouest ne faiblit pas, et de grosses rafales forment un bon clapot sur le lac. C'est au buzz-bait que je vais essentiellement prospecter, mais seul un petit de 45cm se fera prendre à ce jeu là.
J'essaye plus profondément au spinner-bait, rien. Le soleil couché, je peigne une arrivée d'eau du lac au jerkbait (b'freeze) et prends coups sur coup un 50cm et un 57cm.
J'ai eu 4 fois moins de touches que la veille, mais j'arrive presque au même résultat, c'est pas si mal.

vendredi 4 juillet 2014

Coup du soir, beaucoup de ratés.

Coup du soir, le déluge de la journée a laissé la place au beau temps, le fort vent d'Ouest a disparu. Je prends ma revanche sur ma bredouille de vendredi soir dernier. Un brochet de 66cm est pris en bordure de la jussie sur une cuiller avec shad. Puis 2 petits (environ 40cm) au stick-bait. Technique qui m'a valu énorméments de ratés.

vendredi 20 juin 2014

Quand les brochets font des loopings

Quand les brochets font des loopings, c'est rigolo, mais tu en rates beaucoup...

La dépression arrive, le temps est orageux, je décide de faire une sortie brochet ce soir, après le travail.

C'est sur un gros stickbait que les brochets se montrent le plus agressifs. 19h30. Les deux premières touches, les brochets sortent entièrement de l'eau, à la verticale, en faisant de superbes chandelles, et replongent la tête la première en étant passé à côté du leurre. Je m'acharne sur la strike-zone, mais rien n'y fait, même avec une cuiller ou un petit cranck, ils ne veulent plus attaquer.

3eme touche, même topo, le brochet décolle à la verticale, mais, quand il est en l'air, je vois le stickbait dans sa gueule, il retombe dans l'eau, je ferre, il tente de se réfugier sous une tonne, je bride. 56cm.

4eme touche: en bordure, pas loin du saule du camping que Carnafisher connaît bien pour y avoir raté quelques poissons. Gros remous, raté, rien vu... je ne sais même pas si c'est un brochet.

21h, je repars au large, mais toujours en prospectant les herbiers. 5eme touche, un gros remous et c'est pendu. 62cm.

22h, l'orage arrive, je rentre vite. Une session sympa, 5 touches, 2 captures.

Ça fait 5 - 2, score qui ressemble au résultat de la rencontre France - Suisse qui se jouait se soir.
D’ailleurs, je n'ai pas vu d'autres pêcheurs sur l'eau !