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dimanche 15 novembre 2015

Un peu de douceur



Retour à l'eau
Jeudi, vendredi et dimanche, j'étais sur l'eau à la recherche d'un gros brochet que je n'ai pas encore trouvé.
La pression atmosphérique était stabilisée à 1024 hPa, à part vendredi (la moins bonne journée en matière d'activité des poissons) où le baromètre a grimpé aux alentours de 1032 hPa.
La température était douce, plus de 20°C la journée avec très peu de vent (sans doute trop peu) et un joli soleil d'automne.



Le swimpike
C'est donc par 3 fois cette fin de semaine que j'ai pu profiter de mon étang préféré.
La pêche n'a pas été miraculeuse : 5 brochets entre 40 et 62 cm se sont laissé leurrer.



L'essentiel des poissons a été pris au "swimpike", un poisson nageur de 24 cm de long imitant un brocheton.
Ce leurre articulé, à la nage très réaliste joue sur l'instinct territorial et cannibale des brochets.
C'est normalement un leurre à gros poissons, mais comme la normalité en matière de pêche n'existe pas, même un brocheton de 40 cm s'y est fait prendre.




Bande de hérons


Le quatrième brochet a été pris à la cuiller Ondex n°4 après avoir attaqué le swimpike à 3 reprises. Et le cinquième a succombé à mon petit leurre fétiche : un Rapala CDJ 7cm qui circulait fébrilement dans un couloir d'herbiers.



La dernière session aurait pu être nettement plus productive car dans les derniers rayons du soleil couchant les brochets ont eu une recrudescence d'activité. Leurs attaques violentes sur le leurre ne m'ont pas laissé le loisir de les ferrer. J'ai eu beau insister, le leurre s'est fait chahuter sur deux postes différents sans que je puisse concrétiser une prise.

Envol de poules d'eau
Et c'est un peu frustré que je suis rentré, en traversant l'étang à la barque, dans le crépuscule et le vacarme des envols de foulques, des cris de hérons, des hululements de chouettes et des grincements de mes dames de nages mal graissées.




mardi 14 avril 2015

Les truites ont joué dans le mixeur

Eric into the wild
Une portion de rivière préservée
Selfie
Jeune et jolie
C'est en compagnie d'Eric que je me retrouve les waders dans le ruisseau.
Nous sommes au-dessus de Saint Jean Pied de Port, sur le parcours qu'il affectionne particulièrement pour son côté sauvage. C'est vrai qu'il vaut mieux avoir le pied sûr, car nous nous sommes retrouvés sur les fesses plus d'une fois, les passages étant raides et glissants.
Le parcours, je le connais, Eric m'y avait donné une leçon de pêche l'an dernier à la même époque (cf. Virée truite au pays basque).
La crue record du 4 juillet 2014 est passée par là, la rivière en porte de nombreux stigmates : une grume d'un mètre de diamètre, bloquée en travers de la gorge à deux mètres au-dessus du niveau actuel de l'eau, des bancs de rochers de plusieurs dizaines de mètres cubes apparus en plein milieu du lit, des arbres à l'écorce pelée sur trois mètres de haut.
Autant de traces d'un déluge d'une rare violence.
Et les truites dans tout ça ?
5 truitelles pour moi (toutes remises à l'eau), Eric rentre capot, ce que je n'arrive pas à m'expliquer car il pêchait mieux que moi en étant beaucoup plus précis dans ses lancers.
Nous avons eu aussi quelques ratés, mais au final, nous avons vu beaucoup moins de poissons que l'an dernier. Les truites aussi ont dû payer un lourd tribut à la crue.

samedi 19 avril 2014

Virée truite au pays basque


Aujourd'hui, exceptionnellement, pour cause de week-end prolongé, je fais une trêve dans les travaux.
J'échange une journée de carrelage contre une journée de pêche à la truite.
Eric, un copain pêcheur, me propose de me guider sur un parcours perdu dans la montagne basque, dont il connaît les passages.


Les premières truites se font attendre. Eric prend 4 petites farios et un tacon avant que je réussisse a en sortir une. Au final il fait 11 truites farios et 2 tacons, je réussi à aligner à peine 3 truites mais je suis bien content d'avoir vu autant de poissons.


Toutes les truites et tacons ont été pris avec des cuillers tournantes argentées. Les limites des courants dans les pools ont été les endroits les plus payants.

samedi 14 décembre 2013

Ça va trop vite, ça va trop vite, ça va trop vite

Je suis sorti sur "l'étang pourri" cet après-midi. Arrivé à 14h, le vent d'Est est soutenu sans être violent.
Je positionne la barque pour entamer une dérive sur les grands herbiers mais suis obligé de m'ancrer avec le lest car la dérive est trop rapide.
Je me repositionne 3 fois quand la ficelle du lest casse.

Condamné à pêcher en dérivant, le vent souffle, je ne suis pas à la fête.
Difficile de trouver la bonne vitesse de récupération, pour que la nage du leurre soit optimale.
Je subissais cette dérive rapide et je ne pêchais pas efficacement.
Après 3 replacements à la rame, je me suis réfugié sur une zone abritée du vent où j'avais enfin l'impression de pouvoir pêcher correctement.
Il était 17h et j'allais rentrer quand j'ai lancé ma cuiller suivie de son shad entre les piquets d'une tonne abandonnée. Il était là. Ouf! Il m'a sauvé de la bredouille.

vendredi 29 novembre 2013

2 degrés, 2 paires de chaussettes, 2 touches

Aujourd'hui, virée sur un lac landais qui n'a plus besoin qu'on lui fasse de la pub.
Vu le nombre de pêcheurs qui y sont même le vendredi, je vais m'abstenir de le citer dans mes posts !
Les initiés reconnaîtront le lieu sur les photos.

Le pontoon monté, j'étais à l'eau vers midi. J'ai recherché les brochets au-dessus des herbiers mais je n'ai pas déclenché d'attaques.
Vers 14h, changement de leurre pour pêcher plus creux, j'ai pris un lipless (Rapala) auquel j'ai adjoint une cuiller en caudale. Rapidement, une tape, qui s'est conclue par la mise à l'épuisette du brochet sardine auteur de ce coup de nez.
Ce sifflet vite libéré, j'ai repris la prospection des zones plus profondes, mais dégagées d'herbiers. Une demi-heure plus tard, lassé de pêcher l'eau, je décide de revenir sur les grands herbiers. Je repasse en mode survol avec cuiller + shad mais je leste avec un plomb balle pour descendre plus.
Je prospecte méticuleusement les herbiers en essayant de descendre le plus profond possible.
L'heure tourne. Je regarde mon téléphone, il est 16h. Il me reste une petite demi-heure de pêche et je risque de ne rien faire de plus, mais il ne faut pas pleurer car j'ai quand même pris un poisson, petit, mais poisson quand même !
J'en étais à me consoler de la sorte, quand un gentil brochet de taille plus respectable, a eu la bonne idée de vouloir s'en prendre à mon leurre. Bien piqué, je n'ai pas finassé et il est vite rentré dans l'épuisette.
76cm, mon plus gros de l'année. Ce n'est pas un monstre, mais j'en suis néanmoins super content !
Remis à l'eau dans de bonnes conditions, je lui souhaite longue vie.
Une session de pêche dans de fraîches conditions climatiques, mais qui s'est avérée payante.