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mercredi 30 mai 2018

Une belle perche


Perche du lac de Parentis - 45cm

Un remous vient crever la surface à 10 mètres du bateau, puis un autre, je finis de récupérer mon jerk rapidement et le lance deux mètres derrière la zone. La touche est immédiate. Simultanément 3 remous se font en surface, de grosses perches se sont ruées sur le leurre. Celle que j'ai ferrée fait 45cm, sans doute mon record personnel.

Brochet du lac de Parentis - 79cm

Ce fut un des beaux moments de cette journée de découverte du lac de Parentis, à bord du bateau de "mon copain footeux".  Au final, j'ai mis au sec cette belle perche et deux brochets (72 et 79cm), tous pris sur le même leurre. La matinée, en mode pétole, n'avait pas été bonne mais après le sympathique pique-nique pris sur une petite plage de sable blanc et le bon et vrai café (fait dans une cafetière italienne sur un petit réchaud à gaz, le luxe !), le vent commença à se lever et le poisson se mit en activité me permettant ainsi de concrétiser 3 touches.



Plus tard dans l’après-midi, nous repartons sur une zone (déjà pêchée le matin) prisée par mon hôte: un vaste plateau à 3 mètres de fond avec un gros herbier. La houle nous chahute, ça sent bon le brochet mais à part un sifflet qui attaquera sans se piquer : rien.
Nous rentrons, je suis cuit par le soleil, le vent et les vagues, c'était une très belle journée passée sur l'eau en sympathique compagnie, hélas pour lui, mon copain footeux a moins bien pêché.


dimanche 28 janvier 2018

Bredouille, bredouille et bredouille !



Ondulations hivernales

Après une fin d'année 2017 en mi-teinte, voici un début d'année 2018 en mi-nable.
La motivation, contrairement aux poissons, était là.
Je suis sorti 6 fois : 3 sorties avec un seul brochet et 3 autres : bredouille. Le brochet le plus long mesurait 68cm. Misère !
Pas un seul beau poisson n'a daigné montrer son nez. Seulement quelques rares sifflets venus faire une bise au leurre en mode furtif et repartis prestement et définitivement dans la profondeur de leur herbier.

J'aurais sans doute pu mieux faire : mauvaises stratégies ?
Conditions difficiles ? Manque de chance ?
En tout cas c'est parti pour la trêve des 3 mois. Vivement le joli mois de mai !

Comme un plastique abandonné

vendredi 29 décembre 2017

Les brochets de décembre

Brochet de 78 cm qui a totalement engamé le jerk
Plus on est de foulques...
Temps changeant
Le swimpike toujours efficace, brochet de 60 cm
85 cm au swimpike
Retour à l'eau, merci à Sylvain pour la photo.

Derniers rayons de soleil avant le crépuscule
Décembre fut en mi-teinte avec 3 sorties, très peu de touches et seulement 4 poissons mis au sec. Néanmoins la taille moyenne des prises n'a jamais été aussi bonne avec un doublé de 71 + 78 cm pris coup sur coup sur le même spot et un beau 85 cm qui clôture cette année 2017. De beaux poissons bien gras. Vivement le prochain round de janvier !

mardi 31 octobre 2017

Fin octobre, petit retour à la pêche


Trois petites sorties fin octobre pour 5 brochets dont le plus beau fait 76cm. Ces cinq poissons ont tous été pris sur la même zone en bordure de jussie.

mardi 31 janvier 2017

Sur le fil

Janvier a été particulièrement froid. Ce dernier mois de pêche, sur lequel je comptais beaucoup, n'a pas été bon.
Sortie le 7 janvier avec Cyril : canal gelé, il a fallu casser la glace pour faire parcourir les premiers mètres à la barque. L'eau était limpide, aucune nageoire visible et surtout aucune touche. Frigorifiés, nous avons jeté l'éponge à 15h après 5 heures de pêche.
Sortie le 27 janvier après-midi : un sifflet s'amuse avec le pike shad junior et ne se pique pas : seule touche de la session et seconde bredouille de l'année.
Sortie le jour de la fermeture, le 29 janvier après-midi : sur l'eau à 15h, j'enregistre un suivi après deux heures de pêche, puis plus rien. En fin d'après midi, je me retrouve à pêcher prêt d'un vifeur euphorique : il a pris plus de vingt brochets dont un métré. Je reste à côté de lui. Nous péchons la même zone où il enchaîne les départs et les prises. En une heure, il aura huit départs et prendra 5 poissons dont un 80+. Je lance mes leurres inlassablement, je les change, varie les animations du ralenti extrême aux jerks agressifs, les poissons sont là sur la zone, mais il ne mordent que sur les vifs.
Peu avant 18h, la pénombre tombe, les bouchons des vifs se calment et je prends une touche. Les mouches ont changé d'âne. Je mets un 55 au sec. 4 lancers plus loin, nouvelle touche, un 40+. Il est l'heure de plier ; c'est la fermeture. J'ai la satisfaction d'avoir réussi à faire mes premiers poissons de l'année 2017. In extremis : c'est ce qui rend la pêche si passionnante.


mercredi 29 juin 2016

Enfin un beau poisson


Brochet au dexter jerk




Une session d'un soir où le poisson était actif et réagissait bien à l'animation saccadée du buster-jerk.
Quatre brochets se son laissés prendre : 95, 66, 55 et 55cm.

mardi 31 mai 2016

samedi 7 mai 2016

Ouverture : le grand débarquement

Alors que certains (je les salue) visitent les plages de Normandie afin de faire découvrir à leur progéniture les vestiges du débarquement, je suis à la pêche sur l'étang situé à deux pas de la maison.
1er mai, j'assiste à un autre débarquement. Une invasion qui, heureusement, va se résorber d'elle même. Une vingtaine d’embarcations ont pris position vers 9 heures. Surprenant de se retrouver avec autant de monde sur cet étang. Même si je savais que je n'allais pas être seul, je ne m'attendais pas à une telle cohue.
6h30 - 9h30, première session, première bredouille. Seule une touche digne de ce nom aura pour effet de lacérer le gros shad que je promène dans les nénuphars à destination des silures.
Sinon, rien, à part des vibrations nerveuses dues, sans doute, à de petits sandres qui viennent s'agacer sur le bout de plastique trop gros pour eux.

2 mai, 6h30 - 11h00, deuxième bredouille. Cette fois, c'est un gros sandre qui me fera une belle touche par cette fraîche matinée (2,5°C à 6h30). Le joli sandre, mal piqué sur un leurre qui ne lui était pas destiné, finit par se décrocher à un mètre du pontoon. Et toujours de petites secousses. Un groupe de jeunes en float-tube pêchent aux petits shads et prennent de petits charbonniers. Heureusement qu'ils pratiquent le no-kill, c'est déjà ça.

5 mai, 7h00 - 11h00, jamais deux sans trois! Encore une touche, peut-être un sandre, mais toujours pas de silure. Bredouilles +1.

6 mai, 19h00 - 21h30, je change de crèmerie et je vais faire le coup du soir sur mon étang préféré pour y pêcher le brochet. J'ai bien fait de ne pas y mettre les pieds plus tôt car le jour de l'ouverture il s'y est compté 94 embarcations sur l'eau. Ce soir là, moins d'une dizaine de barques et de float-tubes finissent de pêcher jusqu'à me laisser tout seul en fin de soirée. La solitude sur l'eau : c'est le pied !



Rapidement, je prend un black-bass au stick-bait, en partie déçu car je ne souhaite pas en prendre pendant la période de fraie et d'autre part j'espérais toucher une grosse perche comme il s'en est pris dernièrement (de ouïe dire).

Je cherche ma pêche, j'essaye quelques techniques et prend un petit brochet au dexter jerk.





Le swimpike ne donne rien. J'alterne avec le jerbait et le stickbait. Le temps passe, la nuit tombe, je commence à rapprocher la barque de la voiture.

Je m'arrête à proximité d'une tonne, le stickbait passe entre les poteaux, la surface de l'eau se déchire et engloutit le leurre.
J'extrais rapidement un brochet de 57 cm. Coup de ligne sympa. Soirée sympa et 100% de touches concrétisées au stickbait, c'est rare. Sans compter que ça fait du bien de toucher un peu de poisson.

dimanche 31 janvier 2016

Voilà, c'est fini



Voilà, c'est fini.
On a tant ressassé les mêmes théories,
On a tellement tiré chacun de notre côté,
Que voilà c'est fini.


Mais ça reprendra le 1er mai prochain. Et ça Jean-Louis Aubert n'en parle pas dans sa chanson.
Il manque la notion cyclique.
La vie, la mort et le joyeux renouveau apporté par le printemps sont mieux représentés dans le Carmina Burana que dans l'oeuvre de l'ancien chanteur de Téléphone.
L'émission "Histoires naturelles", qui a bercé de rêves de pêche une grande partie de ma jeunesse, avait tout compris en utilisant un extrait de la cantate pour son générique.

Voilà, c'est fini, gnagna gna gna gna gna, c'est fini. Tant pis pour lui. Pour moi ça repart le 1er mai prochain.
Quant à ressasser la même théorie... laquelle? Celle du big-bait pour le big pike ?
Celle là je l'ai ressassée à chaque lancer, soit 2520 fois.
11 sorties soit 42 heures de pêche. Si l'on considère une moyenne d'un lancer par minute, cela fait 2520 lancers effectués depuis le 1er janvier 2016.
Je péchais en moyenne avec des leurres de 80 grammes, cela fait 201 kilos de leurres lancés dans l'eau à plus de trente mètres: en voilà un gros PLOUF !
Le fishing-elbow n'était pas très loin, mais le bras a tenu bon et il a pu jerker jusqu'au bout.

On a tellement tiré chacun de notre côté... bien justement non.
9 brochets maillés de pris, le plus gros faisait 76 cm soit un poisson qui devait faire environ 3,5 kilos. 3,5 kilos sur une canne à jerker qui a la sensibilité d'un piqué à tomate: alors non, on n'a pas tiré chacun de notre côté, le pêcheur a mouliné, le poisson est venu sagement. Voilà c'est fini.

Mais où est le métré, où est le graal, est-il vraiment dans un bocal à anchois (comprendra qui pourra !)?
La quête reprendra dans 3 mois.
Mais voilà, pour le moment c'est fini.

samedi 9 janvier 2016

Trois brochets au Dexter Jerk


Windguru annonce une fenêtre de temps calme pour ce début d'après-midi avec des vents forcissant jusqu'à 30 nœuds en rafale à 18h. Je tente le coup.
Arrivé sur place, je constate que la barque est remplie d'eau, elle n'émerge plus que de 5cm au tableau arrière. J'écope pendant un quart d'heure et je peux enfin prendre le large.

La pêche commence et au deuxième poste prospecté, un brochet vient suivre le Dexter Jerk jusqu'au bateau. C'est déjà bon signe de faire bouger un poisson. Un quart d'heure plus tard, je prends une première touche et je mets au sec un brochet de 54cm.

Alors que je pêche à proximité d'une autre barque de pêcheurs, deux autres barques arrivent pour pêcher dans le coin. Surpopulation de pêcheurs : je m'en vais vers d'autres spots.
Ces autres spots ne donnent rien et une heure plus tard, les pêcheurs sont partis de la zone initialement prospectée ; sentant qu'il y a quelque chose à y faire, malgré la pression de pêche sur cette zone, je décide d'y retourner tenter ma chance. Et bien m'en prend !

Au premier lancer, alors que je sens parfaitement le leurre effectuer son walking-the-dog, c'est la tape. Un brochet bien gras entre dans l'épuisette. 72cm.
La prospection continue, je me décale d'une trentaine de mètres et reprends une tape, c'est un petit qui se déclave au bateau.

Je relance dans la même zone et quelque lancers plus tard : impact. Mise à l'épuisette, 76cm. Il a entièrement avalé le leurre.

Voilà le résumé d'une belle sortie avec deux beaux poissons de pris. Le Dexter Jerk m'a définitivement conquis !

vendredi 1 janvier 2016

Brochet au Dexter jerk 148

Le petit brochet et sa grosse bouchée
Pour ce jour de fête, les humains ne sont pas les seuls à tomber dans des excès de boulimie.

Ce brochet de 55cm a été très gourmand en attaquant le Dexter jerk 148 qui était destiné à son papa et surtout à sa maman (la plus grosse).

Mais, à l'instar de son pêcheur qui avait trop mangé ce midi, il a attaqué la grosse bouchée qui passait par là.

C'est le premier poisson de l'année 2016.
La grosse bouchée du pêcheur landais :
magret de canard farci au foie gras de canard
Le héron, toujours élégant, prend la pose
Le temps se gâte sur l'étang

jeudi 31 décembre 2015

Les 2 derniers brochets de l'année 2015



Drôle de mois de décembre où le thermomètre était souvent aux alentours de 20°C. La pêche n'a pas été bonne ces derniers temps. Enfin pour ce que j'en ai vu depuis ma barque.

Aujourd'hui, c'est ma 4éme session de pêche du mois et la dernière de l'année.

Les précédentes sessions ont été ponctuées de rares touches et ne m'ont permis de mettre au sec aucun brochet.
Aussi, ce début d'après-midi, je ne pars pas gagnant bien que l'envie de prendre un gros soit toujours là.

Je mixe la prospection entre buster-jerk et swimpike. Mais au bout de deux heures sans touches, je me rends à l'évidence : les brochets ne sont pas actifs et ne montent pas sur les leurres qui survolent les grands herbiers.

Je passe alors en mode sauve-bredouille, je vais sur une rupture d'herbiers où se cantonnent toujours quelques petits brochets et je prospecte au Rapala CDJ-7.

Un quart d'heure après, un brochet de 57 cm enfourne le petit leurre. Enfin !

Sauvé de la bredouille, je choisis de ressortir les gros leurres.

C'est sur un swimpike que le dernier brochet de l'année a réagi. 55cm.

Il est bientôt 18h, je dois aller chercher le plateau de fruits de mer pour le réveillon.

J'arrête la pêche en 2015 sur ce coup de ligne.

dimanche 15 novembre 2015

Un peu de douceur



Retour à l'eau
Jeudi, vendredi et dimanche, j'étais sur l'eau à la recherche d'un gros brochet que je n'ai pas encore trouvé.
La pression atmosphérique était stabilisée à 1024 hPa, à part vendredi (la moins bonne journée en matière d'activité des poissons) où le baromètre a grimpé aux alentours de 1032 hPa.
La température était douce, plus de 20°C la journée avec très peu de vent (sans doute trop peu) et un joli soleil d'automne.



Le swimpike
C'est donc par 3 fois cette fin de semaine que j'ai pu profiter de mon étang préféré.
La pêche n'a pas été miraculeuse : 5 brochets entre 40 et 62 cm se sont laissé leurrer.



L'essentiel des poissons a été pris au "swimpike", un poisson nageur de 24 cm de long imitant un brocheton.
Ce leurre articulé, à la nage très réaliste joue sur l'instinct territorial et cannibale des brochets.
C'est normalement un leurre à gros poissons, mais comme la normalité en matière de pêche n'existe pas, même un brocheton de 40 cm s'y est fait prendre.




Bande de hérons


Le quatrième brochet a été pris à la cuiller Ondex n°4 après avoir attaqué le swimpike à 3 reprises. Et le cinquième a succombé à mon petit leurre fétiche : un Rapala CDJ 7cm qui circulait fébrilement dans un couloir d'herbiers.



La dernière session aurait pu être nettement plus productive car dans les derniers rayons du soleil couchant les brochets ont eu une recrudescence d'activité. Leurs attaques violentes sur le leurre ne m'ont pas laissé le loisir de les ferrer. J'ai eu beau insister, le leurre s'est fait chahuter sur deux postes différents sans que je puisse concrétiser une prise.

Envol de poules d'eau
Et c'est un peu frustré que je suis rentré, en traversant l'étang à la barque, dans le crépuscule et le vacarme des envols de foulques, des cris de hérons, des hululements de chouettes et des grincements de mes dames de nages mal graissées.