Affichage des articles dont le libellé est pêche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pêche. Afficher tous les articles

dimanche 28 janvier 2018

Bredouille, bredouille et bredouille !



Ondulations hivernales

Après une fin d'année 2017 en mi-teinte, voici un début d'année 2018 en mi-nable.
La motivation, contrairement aux poissons, était là.
Je suis sorti 6 fois : 3 sorties avec un seul brochet et 3 autres : bredouille. Le brochet le plus long mesurait 68cm. Misère !
Pas un seul beau poisson n'a daigné montrer son nez. Seulement quelques rares sifflets venus faire une bise au leurre en mode furtif et repartis prestement et définitivement dans la profondeur de leur herbier.

J'aurais sans doute pu mieux faire : mauvaises stratégies ?
Conditions difficiles ? Manque de chance ?
En tout cas c'est parti pour la trêve des 3 mois. Vivement le joli mois de mai !

Comme un plastique abandonné

mardi 31 janvier 2017

Sur le fil

Janvier a été particulièrement froid. Ce dernier mois de pêche, sur lequel je comptais beaucoup, n'a pas été bon.
Sortie le 7 janvier avec Cyril : canal gelé, il a fallu casser la glace pour faire parcourir les premiers mètres à la barque. L'eau était limpide, aucune nageoire visible et surtout aucune touche. Frigorifiés, nous avons jeté l'éponge à 15h après 5 heures de pêche.
Sortie le 27 janvier après-midi : un sifflet s'amuse avec le pike shad junior et ne se pique pas : seule touche de la session et seconde bredouille de l'année.
Sortie le jour de la fermeture, le 29 janvier après-midi : sur l'eau à 15h, j'enregistre un suivi après deux heures de pêche, puis plus rien. En fin d'après midi, je me retrouve à pêcher prêt d'un vifeur euphorique : il a pris plus de vingt brochets dont un métré. Je reste à côté de lui. Nous péchons la même zone où il enchaîne les départs et les prises. En une heure, il aura huit départs et prendra 5 poissons dont un 80+. Je lance mes leurres inlassablement, je les change, varie les animations du ralenti extrême aux jerks agressifs, les poissons sont là sur la zone, mais il ne mordent que sur les vifs.
Peu avant 18h, la pénombre tombe, les bouchons des vifs se calment et je prends une touche. Les mouches ont changé d'âne. Je mets un 55 au sec. 4 lancers plus loin, nouvelle touche, un 40+. Il est l'heure de plier ; c'est la fermeture. J'ai la satisfaction d'avoir réussi à faire mes premiers poissons de l'année 2017. In extremis : c'est ce qui rend la pêche si passionnante.


vendredi 1 mai 2015

Une ouverture qui fait chaud aux biscotos

Ce matin, c'est le grand jour : l'ouverture du carnassier.
Bien qu'ayant la flemme, je suis sur le pontoon à 7h.
Il y a beaucoup de monde sur le lac, mais heureusement, personne n'est encore sur mon aire de jeu favorite.
Je ne finasse pas et j'y vais directement.
Après une demi-heure de prospection, je repère un gros remous, lance le leurre quelques mètres plus loin, commence à mouliner, et c'est la touche.
Je suis en plein milieu des nénuphars, il me faudra 15 minutes pour arriver à en extraire le silure, et encore dix bonne minutes avant de pouvoir le saisir par la gueule.
Une bonne suée ! Mais le matos a tenu et le poisson ne s'est pas déclavé. Je suis le "champion des gagnants"*.
Des jeunes pêcheurs en float-tube auront la gentillesse de me prendre en photo avec le silure avant que j'aille sur la berge pour le mesurer.
Résultat: 1,95 m.


* Référence à Petit Chaouche.

dimanche 4 janvier 2015

Premier poisson de 2015


Aucun changement radical dans le comportement des brochets pour ce début d'année. Après un mois de décembre très limité en nombre et en grosseur de prises (3 brochetons pris en 3 sorties), les gros restent planqués.
Heureusement qu'un petit de 50 est venu me souhaiter la bonne année.

dimanche 14 décembre 2014

Petites pêches d'automne

Petite perche d'automne

Pas de gros poissons pris cet automne, mis à part trois beaux muges piqués en recherchant les perches. Ils m'auront offert de jolis combats sur du matériel léger.
Malgré de maigres résultats, il y a eu de beaux moments passés sur l'eau comme peuvent en témoigner ces photos.

jeudi 16 octobre 2014

Le pêcheur fait de la résilience.

Au volant de ma vieille 406, j'écoute la radio. Au hasard de la bande FM, j'entends des journalistes et des spécialistes de différentes questions d'actualité peu joyeuse de part le monde, utiliser le mot "résilience".
Mot que je ne connaissais pas la semaine dernière et eux non plus à priori car je ne l'avais jamais entendu dans leur bouche.
Mais là, plusieurs fois en trois jours, ça doit être tendance !
Arrivé au bureau, ce matin, Wikipédia était là, pour que ce soir, je me couche moins bête.
Pour ceux qui comme moi, rencontrent certaines lacunes en vocabulaire, rendez-vous ici : "Résilience".
Je dois vous avouer qu'une fois que j'ai compris le sens du mot, je me suis rendu compte que la définition fournie par l'encyclopédie libre est un peu brouillonne.
Wikipédia nous explique que le mot "résilience" a plusieurs facettes en fonction du contexte.
pour ne reprendre que l'une d'entre elles, voici un extrait :
en écologie et en biologie, la résilience est la capacité d'un écosystème, d'une espèce ou d'un individu à récupérer un fonctionnement ou un développement normal après avoir subi une perturbation

A aucun moment, le pêcheur au leurre n'est évoqué, c'est dommage.

Les perturbations que le pêcheur aux leurres peut rencontrer sont :
  • la bredouille
  • la grosse bredouille
  • la grosse bredouille à répétition

Le fonctionnement normal du pêcheur au leurre est :
  • lancer son leurre, le ramener
  • lancer son leurre, le ramener et en changer
  • lancer son leurre, le coincer dans une souche
  • lancer un nouveau leurre, le ramener
  • etc ... etc ... etc ...
Je ne parle pas de l'action de lancer un leurre et de prendre un poisson, étant donné que cela est totalement anecdotique dans le fonctionnement normal du pêcheur aux leurres.
Le pêcheur aux leurres, après autant de perturbations que de grosses bredouilles, retourne toujours à la pêche, lance et relance son leurre, tout est normal.
Le pêcheur aux leurres est la résilience incarnée.
Il faut que Wikipédia remplace tout son blabla sur la résilience.
Résilience = Pêcheur aux leurres.
Je m'en vais de ce pas, apporter ma contribution à Wikipédia.
Comme ça tout le monde comprendra plus facilement.

dimanche 14 septembre 2014

Pêche du thon à Capbreton

Philippe sur son Rhéa 750 (un timonier avec un moteur inbord de 220 chevaux) organise des sorties pêche aux thons à partir de Capbreton.
Le but du jeu est de localiser les chasses de thons, de s'en approcher suffisamment pour y lancer un gros popper. Il reste alors à déclencher une attaque et à sortir un poisson magnifiquement beau et puissant.
Sensations fortes assurées !

Le thon rouge étant une espèce protégée, la pêche est faite en no-kill.

6h45, le bateau et le matériel de pêche sont prêts, nous partons pour une heure de mer, cap plein ouest. La veille, les thons étaient au large et la pêche avait été bonne.

Capbreton disparait et le soleil se lève. Il fait bon au chaud dans la cabine du bateau.

Arrivés sur zone, Nous commençons à guetter les chasses. Philippe avec son œil aguerri est souvent le premier à les repérer.

Quand une chasse éclate à la surface, tout se passe très vite. Le bateau met les gaz et dès qu'il est suffisamment près d'une chasse, il faut lancer le leurre dans les remous, au beau milieu des oiseaux venus profiter de l'orgie d'anchois.

Une fois la horde de thons disparue et les oiseaux partis, l'océan est constellé d'écailles d'anchois.

En attendant la prochaine chasse, nous sommes observés par un poisson lune.

Le pays basque c'est là-bas (sous le nuage).

Le bilan de cette journée passée en mer à la recherche des thons est bon, comme le thon.
Mais néanmoins, le poisson n'était pas au rendez-vous, le temps nuageux limitait le réchauffement de la surface de l'eau, les anchois (et donc les thons) n'étaient pas faciles à trouver. Les chasses étaient éparses et très éphémères.
Nous avons su profiter des rares occasions d'approcher le poisson en remontant 4 thons au bateau (2 pour bibi). Ces petits thons faisaient 7 à 8 kilos.
Quoiqu’il en soit, je n'ai qu'une hâte, c'est d'y retourner en espérant "popper" dans l'euphorie de chasses géantes où les gros thons mettront à l'épreuve le pêcheur qui tient la canne.

lundi 1 septembre 2014

Gros black-bass

49cm, mon record personnel est égalisé.

Alors que je n'ai pas encore fait de sortie au black-bass cette année, je décide de pêcher avec une écrevisse montée sur un jig. Au troisième lancé, c'est la touche. Mon leurre s'enfonce à raz une tête d'arbre immergé, un gros remous agite celui-ci, ma bannière dévie et se tend soudainement. Ferrage, c'est au bout, c'est gros, c'est chouette.

Le temps de sortir le poisson, de le photographier et de le remettre à l'eau, je lance 3 autres fois puis un petit brochet vient se saisir de l'écrevisse et se décroche. Raté !

jeudi 21 août 2014

Chasse au bar dans la baie de Douarnenez

Rendez-vous à 7h00 du matin à Douarnenez, le thermomètre de la voiture indique 6°C.
Le guide Sylvain Bourhis m'attend à bord de son semi-rigide. Nous partons immédiatement sur un spot à proximité du port où il y a souvent de l'activité. De nombreuses chasses qui éclatent à la surface un peu partout autour de nous.
Dés les premiers lancers, nos sticks-baits se font chahuter, puis nous prenons quelques maquereaux.
Les chasses continuent et Sylvain prend une bonne tape et monte un joli bar à bord. Puis un autre.
Enfin, c'est mon tour de sortir un bar. Bon gobage, les touches des bars sur les leurres de surface sont violentes, beaucoup plus appuyées que celles des maquereaux.
Puis les chasses disparaissent et nous partons prospecter les plages de l'autre côté de la baie.

Les paysages composés d'une succession de falaises et de plages de sable blanc sont superbes.
Nous cherchons le poisson de plages en plages sans trouver d'activité.
Sylvain tape une grosse orphie. On espère que les bars la suivent, mais rien d'autre ne bouge.
Nous allons plus loin, sur quelques plateaux rocheux sans grand succès. C'est l'étale de marée basse, pas le meilleur moment, le poisson doit être calé.

Enfin, nous localisons de l'activité, plus exactement, Sylvain, de très loin, repère une concentration d'oiseaux s'égayant à proximité d'une grande plage.
Il nous organise une première dérive, les touches ne se font pas attendre et après quelques ratés, il prend un joli bar, puis un deuxième plus modeste, son 'Asturie' rencontre un vif succès. Je troque alors mon 'rapala Skitterwalk' pour un 'Super spook Jr'. Nouvelle dérive. Je rate deux poissons puis en pique un moyen, juste maillé. Il retourne à l'eau ainsi que tous les poissons que nous avons sortis ce matin.

Les oiseaux ont disparu, mais Sylvain pense que les poissons sont toujours là. Il nous recalle un peu plus loin. Bien vu !
Mon spook se fait happer, je ferre, le moulinet chante. J'ai un joli bar au bout de la ligne. Petite photo et retour à l'eau.
Voilà un excellent souvenir de vacances !

Notre session de pêche s'achève après quelques loupés supplémentaires.
Sylvain semble déçu par le nombre de prises.
Ce n'est peut-être pas une sortie d'anthologie, les bars étaient de taille modeste, mais j'ai pris un grand plaisir dans cette prospection de la baie de Douarnenez.

vendredi 11 juillet 2014

Coup du soir, deux poissons


Vent du nord-ouest soutenu, ce ne sont pas les meilleures conditions pour la pêche, mais c'est toujours sympa de se retrouver sur l'eau le vendredi soir après une semaine de boulot.
En bordure d'une tonne, je rate par deux fois un brochet (environ 60cm) qui attaque violemment (trop violemment) le stick-bait et le rate. Je lui présente quelques autres leurres, il n'en veut pas. Je passe mon chemin.
Je tente ma chance au spot du saule où je m'étais fait chahuter le stick-bait dernièrement. Au troisième passage, remous aspirant, c'est pendu. Un bass, 37cm. Cool ! J'insiste sur la zone et un petit brochet, en attaquant le leurre, viendra faire une cabriole au raz de la barque. Loupé.
Je continue une prospection des herbiers au stick-bait, mais rien ne bouge.
La nuit tombe, je me rapproche de la jussie pour prospecter les nénuphars au tandem cuiller+shad, j'alterne avec le b'freeze, toujours rien.
Deux chasses successives font bouillonner l'embouchure du canal, la zone est très étroite et peu profonde. J'y jette un popper. Pop pop touche !
C'est un brochet de 55 que je prends en photo.
Une chasse explose encore à la surface un peu plus loin, la densité de végétation est telle que je pêche avec une grenouille. J'essaye une dizaine de fois, il fait nuit. J'arrête la pêche.

samedi 19 avril 2014

Virée truite au pays basque


Aujourd'hui, exceptionnellement, pour cause de week-end prolongé, je fais une trêve dans les travaux.
J'échange une journée de carrelage contre une journée de pêche à la truite.
Eric, un copain pêcheur, me propose de me guider sur un parcours perdu dans la montagne basque, dont il connaît les passages.


Les premières truites se font attendre. Eric prend 4 petites farios et un tacon avant que je réussisse a en sortir une. Au final il fait 11 truites farios et 2 tacons, je réussi à aligner à peine 3 truites mais je suis bien content d'avoir vu autant de poissons.


Toutes les truites et tacons ont été pris avec des cuillers tournantes argentées. Les limites des courants dans les pools ont été les endroits les plus payants.