mercredi 7 août 2013

Trop de touristes + Buzzbait = Black Bass de 49 cm

Ce soir, je partais à la pêche pour me rendre sur le spot où Cyril avait fait 6 bass lors de ses vacances landaises.
Dans la voiture, je me ravise sur ma destination car la nationale est saturée de touristes. Il a plu toute la journée, les plages sont désertes et les vacanciers sont tous dans leur bagnole.

Je retourne donc sur le bass spot n°2 qui étant éloigné de la côte est plus facilement accessible.

Hier soir, j'y étais, j'ai ramassé 5 grosses averses qui m'ont mouillé jusqu'au slip (on dit toujours mouillé jusqu'à l'os, je trouve ça inexact), mais je n'ai rien pris, pas une seule touche, j'ai essayé au stickbait quand il ne pleuvait pas trop fort, à l'écrevisse, au spinnerbait, au cranck... rien.
Mais ce soir, avant de partir, je jette un coup d’œil au blog et découvre que Cyril a fait un bass au buzzbait. Je me dis que c'est rigolo et que je devrais sortir le mien qui n'a jamais vu de poissons.

J'arrive donc sur le lac et commence par prospecter les abords d'une belle plage au buzzbait. C'est vraiment un leurre de fou, ça fait un boucan dingue, une véritable crécerelle aquatique !
Je tracte la turbine avec ma canne mi-lourde, grosse tresse, gros fluoro. C'est plus de la pêche, c'est de la moto-culture. A 10 mètres de moi, je vois un gros remous foncer droit dessus. Touche. Ferrage. Pendu. Le poisson fait chanter le moulinet. Je l'attrape, le mesure tout de suite... 49cm. Yes !!! BIG FISH.

Un peu plus tard, je raterai un poisson qui viendra attaquer le popper dans mes pieds. C'est tout. Je pense avoir eu une grosse chance de piquer un gros poisson et un seul. Mais je tiens quand même à remercier les touristes qui m'ont fait fuire vers ce spot et Skippy pour m'avoir donné envie de sortir mon buzzbait. Merci les gars !

jeudi 4 juillet 2013

Mon Grololo

Mardi matin, retour à la pêche dans les eaux douces landaises, j'ai organisé une sortie avec mon Grololo. Mon Grololo est un vieux pote charentais, à la jovialité inoxydable, qui est venu passer des vacances dans le coin avec sa petite famille.
L'objectif est de lui faire prendre un black bass.

Départ à 6h pour le bass spot n°2 (les initiés comprendrons).
On arrive sur le lac, c'est toujours aussi chouette ce coin là. On s'installe sur une plage très dégagée pour que mon Grololo prenne les cannes en main. Il n'a pêché qu'une seul fois au lancer, il y a une dizaine d'années. Je lui avais alors organisé une virée au mort-manié.
Au bout d'une vingtaine de minutes, son geste devient plus fluide, il a essayé plusieurs puissances de cannes, plusieurs types de leurres, il commence à comprendre les différentes animations. On se met en route.
D'abord la digue, on peigne au cranck et on gratte à la flappin hog. Rien.
Puis on se rend sur la plage tout en pêchant les quelques posts accessibles depuis le chemin. Rien.

Arrivés sur la plage, j'équipe une canne UL d'un mini popper (un daïwa noir de 2 grammes) et une canne light avec un petit stick-bait (un murray de décathlon customisé avec un gros hameçon simple en queue).
Je ferai un premier bass au mini popper, environ 25 cm, suivi d'un deuxième, tout rikiki. Je laisse la canne à mon Grololo qui s'évertue à popper et qui se débrouille pas mal. On y croit.
Je prend la canne light et je commence à promener le chien quand le stick disparait dans un grand remou. Ferrage japonais, c'est pendu, c'est lourd, rush et pfuiiiit. Plus rien. Je remonte : plus de leurre, mon nœud sur le stick n'a pas tenu.

Le gros bass rejaillit de l'eau pour essayer de se débarrasser du leurre en secouant la tête. Il n'est pas satisfait de son piercing et je le comprends !

Nous avons continué à pêcher au leurres de surface un petit moment, sans enregistrer de nouvelles touches, avant de rentrer par la digue et d'y remettre un petit coup d'écrevisse, toujours infructueux.
Nous avons plié les gaules et nous sommes rentrés avec la satisfaction d'avoir passé une belle matinée dans un super coin de nature en compagnie des grèbes.
Mon Grololo a pris plaisir à pêcher, il s'est acharné et faute d'avoir pris du bass, il a gagné en précision.
Un peu déçu de ne pas avoir vu plus de poissons, j'ai quand même la satisfaction d'avoir fait les premiers de la saison en surface. Ouh que c'est bon les gros remoux qui aspirent le leurre !

Néanmoins, j'ai eu quelques déboires ce début de saison avec les noeuds, j'ai l'impression d'avoir plus de mal à les faire qu'avant. En racontant cette mésaventure à ma chérie, qui me tane depuis quelques temps pour que j'aille me faire contrôler la vue, celle-ci me dit : "tu devrais aller faire un bilan ophtalmologique, ça t'évitera de perdre du poisson".
Ma chérie, pour les arguments, c'est la plus forte.

PS : @ Mon Grololo : la prochaine fois tu sors un monstre !

lundi 24 juin 2013

Bretagne : fini les vacances !

Déchargement des langoustines au Guilvinnec
Nous sommes rentrés samedi de nos 3 semaines de vacances dans le Finistère sud.
Je ne vais pas vous raconter mes vacances ici, ma grosse consommation de crêpes et de kouign-amann pourrait paraître hors-sujet sur notre blog... quoiqu'en y réfléchissant à deux fois, ma surcharge pondérale risque d'avoir un impact sur le tirant d'eau du pontoon.

Non, je vais juste faire un petit bilan pêche et poissons de ce sympathique séjour en famille.

En nous promenant, nous avons pu apprécier un environnement naturel très propre : des eaux très belles, limpides, pas de déchets dérivants, des plages propres.
Pibales à Douarnenez
Notre chemin à croisé de splendides lacs, à priori bien peuplés en brochets, aux dire d'un des nombreux pêcheurs au big-bait, qui venait de déclaver, dans ses pieds, un spécimen de plus de 90 cm. Il pêchait avec un buster-jerk coloris truite particulièrement bien adapté à ce grand lac de 1ére catégorie.
Nous avons croisé aussi beaucoup de petit ruisseaux grouillants de vie à l'image de ce ru à Douarnenez colonisé par les pibales.

Les fortes concentrations en nitrates des rivières qui entraîne la formation d'algues vertes puis leurs émanations d’ammoniac et de sulfure d’hydrogène.... rien vu de tout ça.
Non, au moment où nous nous sommes promenés sur ce littoral, dans les estuaires, au bord des rivières et des lacs, la nature nous semblait excellemment préservée.

En mer, la sur-pêche fait rage. C'est le constat fait par le patron du charter pêche avec lequel je suis parti 2 demi-journées pêcher à quelque miles du Guilvinnec.

Digue de Léchiagat

Il module son propos en disant que le changement climatique a certainement aussi joué un rôle dans la raréfaction de certaines espèces. Mais néanmoins, depuis le passage d'énormes bateaux (des usine flottantes écossaises) spécialisés dans la capture du maquereau, celui-ci est nettement moins présent.
D’ailleurs, depuis 3 ans il n'a pas pu faire prendre à ses clients de jolis lieus jaunes (de plus de 5 kilos) comme cela se produisait régulièrement il y a quelques années encore.


Quoiqu'il en soit, la mer bretonne n'est pas un désert piscicole, il y a encore de quoi s'amuser en pêchant au leurre et même depuis le bord.
Vieille au Power izome
J'en veut pour preuve mes petites sessions sur la digue de Léchiagat où chaque sortie, m'apportait le plaisir de sortir au moins un poisson.
La variété des espèces rencontrées, les différents types de spots font qu'un joyeux pêcheur peut s'amuser avec un grand nombre de techniques ludiques différentes.



Nous sommes donc rentrés, avec plein de beaux souvenirs dans la tête, pour retrouver l'humidité de notre sud-landes qui à bien été inondé pendant notre absence, comme en témoignent encore certaines routes fermées autour de la maison.

Propagande bretonne qui s'est révélée être vraie 


En Bretagne, au moins, on aura eu du soleil !

dimanche 16 juin 2013

Bretagne : minnowderie plus conséquente

Vendredi dernier : sortie pêche en mer avec le même charter que la fois précédente où j'avais tapé du tacaud au jig.
Cette fois, je décide de changer de technique et de pêcher au black minnow 140 avec une tête de 40 grammes.
Sur la deuxième dérive du bateau, alors que je décolle le leurre du fond, d'une dizaine de mètres, j'encaisse une superbe touche comme on en raffole! Je sort un joli lieu estimé à 50/55 cm.
Le black minnow a gagné ma confiance, aussi je m'acharne à pêcher avec ce leurre encore 2 heures pour n'enregistrer que de petites touches mais plus rien ne se pique.
Voyant 2 autres lieus se faire prendre à la mitraillette chez les autres pêcheurs, je remplace le black minnow par une grosse mitraillette lestée d'un jig de 150gr. Il reste moins d'une heure à pêcher et à ce moment, j'enchaîne 5 lieus, mais aucun poisson maillé et quelques gros lançons.
En une semaine d’écart, les conditions ont bien changé, la houle est plus formée. Si la première fois l'essentiel des prises sur le bateau était constitué de tacauds et de coquettes, ce coup ci, ce fut les lieus qui étaient les plus décidés à mordre.

mercredi 12 juin 2013

Bretagne : petite minnowderie

Lundi dernier, l'océan est calme, j'en profite pour sortir ma canne UL. Petite sortie d'une heure avec toujours un objectif : faire au moins un poisson.
Le contrat est rempli avec une vieille qui se jette sur le petit black minnow (70 + TP 3gr), au moment où celui-ci traverse une grosse touffe d'algues.
C'est mon premier poisson fait en rock-fishing.

Aujourd'hui, pas de pêche, mais une chouette sortie à L'Aqua Show d'Audierne. C'est un aquarium qui a la particularité de présenter, outre des poissons d'eau douce et surtout de mer, un spectacle d'oiseaux avec des chouettes, hiboux, pygargues (le gros aigle américain à tête blanche), faucons, hérons, aigrettes et cormorans. L'aquarium n'est pas immense, mais très bien agencé et scénographié. Les poissons ont l'air en bonne santé.
Le spectacle des volatiles est très sympa. Il a lieu au bord d'une piscine vitrée où les oiseaux dont le mode de prédation est aquatique peuvent faire une démonstration de leur agilité.
Cela s'achève par un lâcher de 20 truitelles dans le bassin où 5 grands cormorans arrivent en titubants, malhabiles sur leurs petites pattes palmées. Mais une fois dans l'eau, ils se transforment en torpilles et 10 secondes plus tard, ils sont sur le bord du bassin à se faire sécher les plumes. Les truites ont toutes disparu.
L'animateur tempère la férocité de ces oiseaux en disant qu'ils ne mangent que 300 à 400 grammes de poisson par jour et qu'ils souffrent injustement d'une très mauvaise réputation de nuisible.
Quoiqu'il en soit, c'est quand même bluffant.

samedi 8 juin 2013

En Bretagne tu danses le jig

Je danse le jig
Pas de pacotilles
Pick-up ouvert
Leurre en or qui brille

Salut les fishers fashion-victims

Dans la suite de mes pérégrinations en eau salée bigoudène, hier, j'ai refait une session depuis la digue de Léchiagat.
Arrivé à 22h sur le spot de pêche, il fait encore clair.
Premier lancé du casting jig : fish ! Une orphie, peut-être celle qui m'avait nargué la fois précédente... qui sait.
Puis quelques touches avec notamment un poisson tapé très loin (80m) et déclavé à une vingtaine de métres.
Il y a de la vie, c'est chouette le bord de mer breton !


Cet après-midi, sortie en charter pêche. Je prends mon matos (celui pour le silure) afin de me déniaiser en matière de pêche au jig.
Les sept autres pêcheurs du bateau utilisent des mitraillettes de plumes agrémentées de bouts de poissons.
J'ai fait 5 tacauds (3 beaux et 2 pin's) et une coquette (une sorte de vieille super colorée).
Certains ont fait mieux que moi, mais par rapport à l'ensemble des prises sur le bateau, je ne m'en suis pas trop mal sorti avec mes gros leurres.
Le montage jig + 2 assist-hooks fonctionne, le poisson se pique bien et je pense n'avoir eu qu'un seul loupé.
Les sensations sont sympas, les touches franches.
A noter que j'ai fait un doublé de tacauds, un sur chaque hameçon du jig. Rigolo.
J'ai passé un bon moment même si j'espérais voir plus de poisson que ça et prendre au moins un lieu maillé.

Lors du trajet de retour, il y avait opération nettoyage du poisson à bord.
Cela suscitait un grand intérêt, de la part des goélands et des fous de bassan, qui plongeaient pour aller chercher les tripes des poissons jetées par dessus bord.
Cela m'a permis de prendre quelques photos d'oiseaux marins, je vous en présente une avec deux fous de bassan, ça vous changera des photos de poissons ;)

mercredi 5 juin 2013

Casting jig en Bretagne

Salut les copains pêcheurs,
j'écris ce post depuis la Bretagne où je suis en vacances depuis samedi avec ma petite famille et mes cannes à pêche.
Nous occupons une maison de pêcheur à Tréffiagat pour 3 semaines.
A deux pas du port, il faut 5 minutes à pied pour rejoindre une belle digue depuis laquelle j'ai commencé à faire des petites sessions leurre.
Pour l'instant, j'ai essentiellement pêché au casting-jig avec une canne mi-lourde. Pour mon grand plaisir, j'ai sorti et vu un peu de poisson :

  • lundi : un maquereau + 1 loupé non identifié.
  • mardi : un petit lieu + 2 lieus loupés dont un de 35/40cm qui m'a fossé compagnie en retombant du mauvais côté de la rembarde.
  • aujourd'hui mercredi : un éperlan plus audacieux (ou plus gourmand) que ses congénères qui suivaient souvent le jig + une grosse orphie loupée sur un stick-bait.

Pas de pêche miraculeuse, mais pour l'instant je ne suis pas rentré bredouille.
Je pense m'essayer prochainement au rock-fishing pour gratter entre les rochers, j'espère y faire de nouvelles rencontres.
Kenavo !